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23 sept. 2017

UNE SOIREE D'ANTHOLOGIE !!!

Nous savions que le moment était très attendu, mais nous étions loin d’imaginer à quel point cette soirée allait être magique !

A l’organisation millimétrée par les collectifs de Mériel et de Bueil a répondu une présentation exceptionnelle de LA BELLE MARINIERE par Serge Bromberg.

La mobilisation de Mériel et de Bueil a été totale depuis le premier jour. Ce collectif avait à cœur de faire du 23 septembre, une journée exceptionnelle pour la première projection de LA BELLE MARINIERE depuis... plus de 80 ans.

Le temps d’une soirée, tout a été fait pour soigner l’accueil des invités, partenaires de toujours des Amis du Musée Jean Gabin de Mériel et des Amis du Musée du Cinéma Jean Delannoy de Bueil, ou fans de l’acteur rallié par la campagne menée sur notre plateforme.

Arrivée en voiture d’époque par le collectif de Bueil pour remettre symboliquement en main propre la copie 35mm du film au collectif de Mériel, accueil tapis rouge et caméra pour entrée dans le hall et découvrir une superbe exposition des 3 Jean (Gabin, Marais, Delannoy), cocktail et présence du ‘’découvreur’’ du film, l’américain Charles Zigman.

Surprise, quand juste avant la projection, Serge Bromberg informe la salle qui a décidé de ne pas montrer le film en cours de restauration…mais la version brute, celle que Charles Zigman et lui-même ont vu les premiers. Moment rare, car jamais ce type de version n’est montrée. Amorces apparentes, changement de bobines…et qualité d’origine !

L’idée ? Faire partager aux heureux privilégiés de cette projection, un moment absolument unique rendu possible…par la qualité inespérée des bobines retrouvées à UCLA.

Un peu plus d’une heure plus tard, c’est sous les applaudissements que Serge Bromberg conclut ce que chacun a pu ressentir. Malgré l’absence de plusieurs bobines (dont la 1ère), la chance a voulu que l’intrigue n’en souffre pas, les bobines essentielles étant sauvées, dont la dernière.

…quand soudain, hésitant, Charles Zigman, demanda la parole pour remercier du travail effectué et lança, à la stupéfaction générale, une interrogation, certain d’avoir vu de ses yeux vus la première bobine du film lors de sa découverte à UCLA !

Incroyable ! Il y aurait donc au moins une autre bobine encore aux USA ??? Prenant la balle au bond et face à l’assistance bouche bée, Serge Bromberg sortit son téléphone portable et, le mettant sur haut-parleur, décida de laisser un message au conservateur des archives de UCLA lui demandant de bien vouloir vérifier si ‘’par hasard, au moins une bobine n’aurait pas été omise dans l’envoi’’ !!!

Conclusion : l’aventure de LA BELLE MARINIERE n’est peut-être pas terminée ! Et comme l’a dit Serge BROMBERG pour conclure, ‘’il est fréquent de retrouver des bobines longtemps après avoir débuté un travail de restauration, alors croisons les doigts pour que ce soit le cas pour LA BELLE MARINIERE !