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Mode d'emploi

CELLULOID ANGELS est la première plateforme de financement participatif dédiée à la restauration des joyaux de notre patrimoine cinématographique et audiovisuel.

Comment participer ?

1Choisissez les films qui vous tiennent à coeur

Avec CELLULOID ANGELS participez à la renaissance de vos films préférés.

Restaurer des films coûte cher. Les films présentés nécessitent votre contribution pour boucler le budget de leur restauration.

Aidez ces films par un don libre ou allez plus loin en choisissant un des packs proposés. Vous suivrez alors l'aventure d'une restauration de l'intérieur et recevrez des contreparties exclusives !

2Entrez dans les
coulisses !

Vous avez choisi ou on vous a offert un pack ? Une fois le financement réuni, vous accédez aux coulisses de la restauration.

Au fil des mois, avec les experts, vous participez à chaque étape de la renaissance du film.

Entrez dans le cercle exclusif de ceux qui vont partager anecdotes, moments privilégiés et parfois de vrais secrets !

3Recevez des
contreparties ​exclusives ​!

A chaque pack ses contreparties. A la fin de la restauration, vous recevrez les récompenses présentées dans le pack sélectionné.

Pour vous ou pour offrir, des cadeaux uniques, des expériences exclusives, de quoi combler collectionneurs et passionnés !

Donnez en toute
sécurité

CELLULOID ANGELS dispose du statut d'IFP (Intermédiaire en Financement Participatif) et s’appuie sur MANGO PAY comme tiers de confiance pour la collecte des dons.

Tous les dons sont conservés jusqu’à la fin de la campagne de financement; ils sont ensuite affectés à la restauration du film.

Si l’objectif de financement n’a pas été atteint, les dons sont intégralement restitués aux donateurs.

  • République Française

    Celluloid Angels est immatriculé à l’Orias sous le n° 16002028

  • MangoPay

Envie d’en savoir plus ?

Consultez notre FAQ

La restauration d’un document cinématographique ou audiovisuel consiste à lui redonner son aspect d’origine en ayant recours aux technologies et aux savoir-faire de l’image et du son.

C’est d’abord une véritable enquête pour recomposer le puzzle des meilleurs éléments disponibles, franchir les obstacles juridiques liés aux autorisations des ayant-droits et refaire le chemin à l’envers jusqu’au tournage.

Les experts, les équipes techniques et tous ceux qui détiennent ces parcelles d’informations sont sollicités pour échanger leurs avis et déterminer la stratégie de restauration avec l’ayant-droit.

Viennent ensuite les phases techniques qui s’enchaînent d’une spécialité à une autre, souvent sur plusieurs mois. C’est un long processus, coûteux car très artisanal. C’est à chaque fois une aventure humaine et unique car chaque projet a sa propre histoire.

La fin du processus est toujours un émerveillement. Pour ceux qui à l’époque ont participé directement à la création de l’oeuvre et qui la redécouvre presque plus belle que jamais.

Pour le public et tout ceux qui ont le plaisir d’assister aux nouvelles projections...sans bien souvent imaginer l’envers du décor.

CELLULOID ANGELS vous invite à rejoindre ces aventures exceptionnelles.

Intro

Trouver Les meilleurs éléments disponibles

L'idéal est de repartir du négatif, mais si celui-ci n'est pas exploitable on cherche le meilleur élément disponible qui pourra être un interpositif ou un internégatif. Pour les éléments magnétiques, on privilégiera les “masters”. Copies d'exploitations, éléments audios, documents inédits (scènes coupées, making of) et documentation sur le projet complèteront les éléments incontournables pour démarrer le projet.

Restaurer un film nécessite de prendre des décisions et celles-ci doivent être sous-tendues par une connaissance aussi précise que possible de l'histoire du film, de sa production et des choix qui ont été faits à l'époque.

Photo © Agnes Janin

Trouver

Réparer Les éléments sources

La pellicule est examinée manuellement pour repérer les fragilités physiques du support telles que perforations endommagées, collures défaillantes, moisissures, cassures. Les réparations physiques sur la pellicule sont effectuées manuellement et l'opération se termine par un nettoyage pour éliminer la poussière, les traces de doigt et les résidus chimiques.

Pour les éléments magnétiques, on pourra les chauffer pour éliminer les dépôts. Ces étapes ont aussi le mérite de contribuer à la préservation des éléments d’origine. On en profitera aussi pour changer les boites défectueuses et vérifier les taux d’acidité (risque de syndrome du vinaigre).

Photo © Agnes Janin

Réparer

Numériser Les sources

Le film est scanné image par image pour en garantir la stabilité dans la résolution choisie (2k ou 4k selon l'exploitation envisagée), en passant parfois par un bain pour réduire les rayures support. Pour les sources magnétiques, les procédés d’acquisition varient en fonction des supports, des lecteurs et des convertisseurs disponibles. Les fichiers image et son doivent être vérifiés intégralement pour relever l'ensemble des corrections à apporter.

Le rapport final sert de support pour alimenter la discussion sur les options de restauration entre les experts techniques et l'ayant-droit.

Photo © Agnes Janin

Numériser

Restaurer L’image et le son

Cette phase est si importante en temps qu’elle a pris le nom du processus entier ! Pour l’image, c’est un long travail de restitution de la lumière et des couleurs (L’étalonnage). En parallèle, les techniciens travaillent à la limitation des défauts les plus visibles (petites poussières, rayures légères, instabilités...) et à trouver le meilleur équilibre possible pour ne pas dénaturer l’oeuvre.

Pour le son il s'agit de réduire le souffle, les clics ou les distorsions sans toucher aux tonalités des voix ni détruire les ambiances. Ces opérations peuvent être particulièrement complexes en cas de manque d’image ou de trou de son.

Photo © Agnes Janin

Restaurer

Préparer L'exploitation

Une fois l’oeuvre complètement restaurée, un fichier non compressé est créé, qui sera utilisé à des fins de sauvegarde. Les différentes déclinaisons de ce fichier permettront son exploitation selon les différents canaux de diffusion : DVD, Blu-ray, VoD, projection en salle.

En cas d’existence, c’est à ce stade que sont intégrés les versions linguistiques (Doublage et/ou sous-titrage). Un “shoot” est parfois envisagé pour la préservation des films (création d’un négatif de conservation à partir du fichier restauré). Des solutions existent également pour un stockage numérique de longue durée.

Photo © Agnes Janin

Préparer